'Sommet de montagne tombé de son propre
horizon' 2024
structure en bois recouverte de bandes textiles
enduites de sable et ciment, en extérieur
Cette sculpture veut en premier lieu envoyer
le regard du promeneur / visiteur vers l’horizon.
Un nouveau regard sur l’objet me dit que, avant
de tomber ici, ce « sommet » faisait peut-être
parti de cet horizon au loin.
La cassure potentielle est visible sur le fond
du cône.
'Fontaine de lumière'
('Déversement – Flux
de lumière', 'Zone fluide')
bois, carton, papiers (maquettes, projet
en recherche et développement permanent)
dimensions selon lieu
...oui, la Lumière nous pénètre, nous enveloppe
continuellement, elle est notre milieu,
le monde autour de nous.
Je vois, je bois cette lumière ; un flux continu...
Installations faisant partie d’une série
de sculptures intégrées à l’architecture d’un
lieu donné.
En forme de boîte ou caisson, chaque pièce
investie une fenêtre assez grande dans
un bâtiment donné. La sculpture est adaptée à
la forme de chaque fenêtre et l’obstrue
entièrement. Elle récolte
la lumière du jour
et la diffuse dans l’espace intérieur.
La lumière est recolorée par réflexion dans
le conduit pour augmenter sa perception.
'Débordement' 2020 (Projet)
plâtre
340x300x20cm
Anneau avec le profilé d’une volute arrondie
vers son extérieur. Forme inspirée de fontaines
ou lavoirs existants.
Sur l’un des côtés, au point le plus haut du
profilé, une surface lisse se prolonge horizontalement dans l’espace ; c’est le "trop plein" qui s’échappe vers l’extérieur,
de l'eau qui cherche le premier point pour
se déverser ailleurs. Comme un besoin urgent
de se libérer de quelque chose…
L’eau "déborde".
'Verser' 2021 (Projet)
plâtre,terre
dim. variables
Travail réalisé in situ, en extérieur
1. un talus en terre est constitué
2. sur l’un des versants, du plâtre blanc
est déversé depuis la crête jusqu’en bas
sur le terrain alentour. Sur le haut, le
plâtre est arrêté net au niveau de la crête.
Le plâtre se fige et durcit.
Ce mouvement de "déversement" évoque
l’eau déferlant depuis la ligne des séparation
des eaux de ce talus – l’horizon.
L’eau se déverse vers moi, alimente mon bassin
versant qui est mon environnement perceptible.
'Là-bas' 2021 (Projet)
bois, peinture rouge
160cm h. env.
Élément recouvrant un trou creusé, en extérieur
dans le sol.
L’ouverture de la visionneuse se trouve
à hauteur de tête.
Le regardeur est incité à regarder à
l’intérieur. Sa vue glisse sur la courbure
intérieure dans les abîmes de la terre
sombre…. On cherche à voir le fond,
mais la vue ne peut l’atteindre. Cette
courbure est un horizon, seul l’imagination
le franchit.
« Là-bas » c'est ailleurs, un « en-dehors
de moi-même » qui en même temps me définit.